Immobilier : Paris en baisse, la banlieue en hausse

Immobilier : Paris en baisse, la banlieue en hausse

Il suffit de se déplacer de quelques kilomètres pour constater la baisse importante du prix de l’immobilier. Partir de la capitale pour vivre en banlieue permet à tout particulier qui rêve d’acheter de concrétiser ses projets d’investissement. La baisse peut aller jusqu’à 60%, un chiffre qui laisse à penser !

Un marché immobilier avantageux à l’extérieur de Paris

On trouve dans le magazine Grand Paris une carte qui répertorie les décotes tout autour du périphérique de Paris. Peu importe si l’on se tourne vers l’ouest ou l’est, les tarifs de l’immobilier des communes touchant la capitale sont bien moins élevés. Il suffit d’une centaine de mètres pour voir le prix du mètre carré fondre drastiquement.

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On compte au moins 30% de baisse, sauf du côté de Neuilly-sur-Seine ou de Boulogne dont les prix que l’on y trouve sont semblables à ceux de Paris intra-muros. Ceux de la banlieue sont en revanche bien plus avantageux.

En se basant sur les prix du dernier trimestre de 2020, on constate que les prix d’un côté du périphérique s’élèvent en moyenne à 7000 euros le mètre carré contre 10 500 à Paris intra-muros. C’est un écart remarquable qui donne envie à plus d’une personne d’investir dans un bien immobilier.

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L’avantage, et non des moindres, est que les communes autour du périphérique bénéficient des transports en commun. Les villes sont très bien desservies et c’est un point important pour toutes les personnes travaillant à la capitale.

Par comparaison, il est possible d’acheter une maison possédant un jardin pour le même prix d’un appartement de deux pièces à Paris. Cette différence n’est pas à prendre à la légère et nombreux sont ceux qui pensent aux conséquences sur le cadre de vie que l’achat d’une maison implique. Les deux confinements ont en effet grandement participé à une prise de conscience sur l’importance que représente un espace de vie plus sain.

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Le fait d’être enfermé a donné envie également à beaucoup de personne de posséder un logement plus grand, où ils pourraient avoir plus d’espace pour respirer. La présence d’un jardin fait toute la différence et si d’autres confinements viennent à être annoncés en ces temps très incertains, il est sûr que vous vivrez l’enfermement d’une autre manière.

La Seine-Saint-Denis est le département qui profite des prix les plus bas lorsque l’on compare avec Paris. La différence est de 60% !
Si la commune des Lilas s’avère la plus chère parmi les communes limitrophes de Paris, le prix du mètre carré reste moins élevé sur celui de Saint Fargeau qui est plus élevé de 28%. Du côté d’Aubervilliers, de Saint-Ouen ou de Clichy, on constate une baisse de prix allant jusqu’à 57%.

Le marché immobilier du périphérique sud et du neuf

Concernant le sud de la capitale, les tarifs restent tout aussi intéressants. En comparaison avec les XIIIe et XIV arrondissements, les Hauts-de-Seine et le Val-de-Marne profitent de prix de l’immobilier avantageux. Ainsi, on remarque une différence de 42% avec la ville d’Ivry sur Seine, 34% avec la commune de Kremlin-Bicêtre, un écart de 28% avec Issy les Moulineaux ou encore 33% avec Vanves. C’est un gain très important de 30% sur le pouvoir d’achat.

Concernant l’immobilier neuf, on remarque les mêmes avantages. Les nouveaux programmes lancés profitent d’un mètre carré tout aussi avantageux que celui des biens plus anciens.

Une étude délivrée par l’ADIL 75 donne quelques chiffres ; le mètre carré pour le neuf s’élève à 7342 euros pour le département des Hauts de Seine et à 4835 euros pour la Seine Saint Denis. Ce dernier est le moins cher du marché immobilier.

A titre de comparaison, le prix du neuf à Paris s’élève en revanche à 12997 euros le mètre carré. Ces chiffres prouvent à quel point le marché immobilier parisien est surchargé et tendu. En septembre 2020, on comptait à 487 le nombre de nouveaux logements proposés alors que la ville accueille au moins 2 millions d’habitants.

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